Contenu rédigé avec l’assistance de l’intelligence artificielle.

Outil · Simulateur

Le tarif, c'est vous qui le relevez. Le total, c'est nous.

Ce simulateur ne contient aucun prix. Il vous demande celui que vous venez de lire sur la grille publique de l'éditeur, avec sa date, et projette le coût sur la durée de votre engagement.

Le simulateur projette le coût pluriannuel d'une cible décisionnelle à partir du tarif que vous relevez vous-même sur la grille publique de l'éditeur. Il applique l'unité de facturation, la population licenciée et la revalorisation contractuelle, hors remise négociée, sur la durée que vous engagez.

L’essentiel

  • Un prix par utilisateur et par mois, un prix annuel et un prix de capacité ne se comparent pas, et figurent souvent sur la même page.
  • La population à licencier inclut les destinataires des diffusions planifiées, pas seulement les utilisateurs actifs.
  • Un total sur douze mois est un chiffre d'appel ; ce qui engage l'entreprise est le cumul sur la durée d'engagement.
  • Un tarif relevé il y a huit mois sans date de consultation ne se défend pas devant un comité.

Périmètre Pour qui doit chiffrer le coût récurrent d'une cible déjà choisie. L'outil ne recommande ni ne compare aucun éditeur, ne chiffre pas la charge du chantier — traitée par le calculateur de charge — et ne convient pas à un modèle facturé à l'usage, dont la part variable ne se projette pas depuis un nombre d'utilisateurs.

Projection pluriannuelle

Ce que coûte la cible, sur la durée que vous engagez

Aucun tarif n'est stocké dans cette page, et c'est délibéré. Une grille tarifaire d'éditeur bouge, se décline par région, et se négocie. Un prix affiché ici sans sa date serait faux le jour où vous le liriez, et vous le porteriez pourtant dans votre dossier de budget.

Ouvrez la grille publique de l'éditeur, relevez le prix, notez la date de consultation, puis saisissez-le ci-dessous. C'est la seule façon d'obtenir un total que vous puissiez défendre.

Réinitialiser
— € Saisissez au moins un tarif relevé sur la grille publique de votre éditeur. Le simulateur ne propose volontairement aucun prix par défaut : il n'a pas de source à vous donner pour un chiffre qu'il n'a pas relevé lui-même. Notez la date de consultation de la grille : elle devra figurer à côté du total dans votre dossier.
Convention de calcul — établie par La Dette Décisionnelle. Les tarifs proviennent exclusivement de votre saisie : ce site n'en publie aucun.
ÉlémentTraitementCe qu'il faut vérifier de votre côté
Unité de facturationPar utilisateur et par moisQue la grille lue soit bien mensuelle par utilisateur, et non annuelle ou par capacité.
Capacité dédiéeMontant mensuel fixe, ajouté au totalQu'elle soit facturée en plus des licences nominatives, et non à leur place.
RevalorisationComposée, appliquée en début de chaque année suivanteCe que dit votre contrat-cadre : plafond, indice de référence, périodicité.
RemisesNon appliquéesLe total affiché est un tarif public catalogue. Toute remise négociée s'en déduit ensuite.

Lecture du résultat

Trois pièges qui font mentir un coût de licence

Le premier est l'unité. Un prix par utilisateur et par mois, un prix par utilisateur et par an, et un prix de capacité mensuelle ne se comparent pas, et pourtant ils figurent souvent sur la même page tarifaire. La première chose à noter en relevant un prix n'est pas le montant, c'est ce que ce montant achète pendant combien de temps pour combien de personnes.

Le deuxième est la population. Le nombre d'utilisateurs à licencier n'est presque jamais le nombre de personnes qui consultent aujourd'hui : il inclut ceux qui reçoivent un rapport par diffusion planifiée et qui devront, dans la cible, disposer d'un accès. Sous-estimer cette population de vingt pour cent suffit à faire dérailler un dossier de budget qui était juste par ailleurs.

Le troisième est la durée. Un total sur douze mois est un chiffre d'appel. Ce qui engage l'entreprise, c'est le cumul sur la durée d'engagement, revalorisation contractuelle comprise. C'est aussi ce chiffre-là qui rend une comparaison honnête avec le coût de maintenance du socle actuel, lequel se paie également chaque année.

Objection assumée

Cette projection ne convient pas à un modèle mixte où une partie de la consommation est facturée à l'usage. La composante variable ne se projette pas à partir d'un nombre d'utilisateurs, et l'écart entre l'estimation et la facture peut y être considérable. Dans ce cas, utilisez cet outil pour la seule part nominative, et traitez la part variable par un relevé de consommation sur trois mois.

Méthode

Relever un tarif de façon à pouvoir le défendre

Ouvrez la page tarifaire officielle de l'éditeur, pas un comparateur ni un article de blog, même récent. Copiez l'adresse exacte de la page consultée, notez la date du jour, et relevez pour chaque offre trois informations : le montant, l'unité de facturation et la devise. Ces quatre éléments forment la ligne minimale qui rend un prix opposable.

Vérifiez ensuite si la page mentionne une condition d'engagement. Un tarif annoncé à l'année avec facturation mensuelle n'est pas le même produit qu'un tarif sans engagement, et l'écart entre les deux dépasse souvent la remise que vous négocierez.

Enfin, replacez ce relevé dans votre suivi trimestriel. Les grilles tarifaires font partie des éléments périssables : un dossier de budget construit sur un prix relevé il y a huit mois se défend mal, et il se défend d'autant plus mal que personne ne saura dire quand le chiffre a été pris.

Périmètre

Ce que cet outil ne fait pas

Il ne recommande aucun éditeur et ne compare aucune offre entre elles : il projette le coût de celle que vous lui décrivez. Le choix de la cible est une décision d'architecture et d'usage, pas un arbitrage de prix, et il se traite ailleurs.

Il ne chiffre pas la charge du chantier de migration, qui s'exprime en jours-homme et relève du calculateur de charge. Additionner un abonnement et une charge projet dans un même total est le raccourci le plus courant, et celui qui fait renvoyer un dossier en séance suivante.

Il ne se substitue pas non plus à votre contrat-cadre. Les conditions de revalorisation, les seuils de volume et les clauses de sortie s'y trouvent, et elles pèsent plus lourd sur trois ans que l'écart de prix affiché entre deux offres. Sur ce terrain, la bonne personne est votre direction des achats, pas ce site.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur ce simulateur

Pourquoi aucun tarif n'est-il pré-rempli ?

Parce qu'un prix sans date de relevé ni lien vers la grille officielle ne vaut rien, et qu'un prix pré-rempli serait recopié tel quel dans des dossiers de budget bien après avoir cessé d'être exact. Le champ vide est une contrainte assumée : il vous oblige à ouvrir la source, ce qui est précisément l'étape que le dossier exigera de vous.

Le total inclut-il les remises ?

Non. Le calcul part du tarif public catalogue que vous saisissez, hors remise négociée. C'est volontaire : la remise se discute sur la base d'un montant de référence, et présenter d'emblée un total déjà remisé prive la négociation de son point de départ.

Comment traiter les utilisateurs qui ne font que recevoir un rapport ?

En les comptant. Dans la plupart des modèles de licence, recevoir un contenu partagé suppose un droit d'accès, même sans jamais ouvrir l'outil pour construire quoi que ce soit. Sortez la liste des destinataires de vos diffusions planifiées avant de figer la population : c'est là que se cache l'écart.

La revalorisation annuelle, où la trouver ?

Dans votre contrat-cadre, pas sur la page tarifaire. Elle y figure sous forme de plafond, parfois indexé. Si vous ne l'avez pas encore, laissez le champ à zéro et notez explicitement dans votre dossier que la projection est à tarif constant : c'est une hypothèse écrite, donc défendable.

Puis-je comparer deux scénarios ?

Oui, en ouvrant deux fois la page avec des paramètres différents : ils sont tous dans l'adresse. Gardez les deux adresses dans votre dossier, elles documentent les hypothèses de chaque scénario mieux qu'une capture d'écran.

Journal de mise à jour

  • — Mise en ligne de l'outil, sans tarif pré-rempli.